© Sandra Lacroix 2011





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23 octobre 2011

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13 septembre 2011

Une histoire pas si romanesque...

Il arrive quelques fois et même fort souvent que l'histoire de notre ancêtre, ne soit peut-être pas aussi romanesque que nous l'aurions pensé. Croire que le premier pionnier à s'être établis en Nouvelle-France vivait en coureur des bois, s'adonnait à d'importants échanges avec les Amérindiens et était connu du roi est beaucoup plus intéressant que d'apprendre que ce même ancêtre était un colon qui a défriché son petit lopin de terre à la sueur de son front, s'est marié, a eu 11 enfants et est mort dans sa maison sans rien laissé derrière lui sauf sa progéniture. Pourtant cela est tout aussi glorieux ! Quand est-il si ce même ancêtre était un meurtrier, un violeur, un bandit ou bien un déserteur ? Quand est-il si votre ancêtre a fait quelque chose de si terrible que des légendes ont été racontées et écrites à son sujet ?

Pourtant ces mêmes personnes qui ont commis ses actes horribles avaient quelques fois des enfants qui ont grandit et eu à leur tour des enfants sans pour autant devenir des criminels. Jusqu'à quel point devrions-nous réhabiliter l'histoire d'un criminel du XVIIIe siècle ?

Ce côté sombre de l'histoire de la Nouvelle-France fait pourtant partit de notre histoire collective.

Je suis de ceux qui croit qu'il faut raconter leur histoire, quelle qu'elle soit et vous ? Attention, je ne dis pas qu'il faut glorifier ces histoire mais seulement les sortir de l'oubli.

Puisque nous aimons découvrir avoir des racines nobles et ainsi clamer haut et fort avoir du sang bleu (que dis-je, une goutte bleue tellement elle est dilluée) pourquoi ne pas aussi ajouter à notre arbre généalogique l'histoire du criminel notoire ou du petit bandit qui a fini sa vie au bout du corde... puisque chaque histoire mérite d'être racontée... quelle qu'elle soit !

Qu'en pensez-vous ?




12 juillet 2011


Les origines du nom Lacroix

Le patronyme Lacroix désignait à l'origine la maison près d'une croix de chemin (comme celles que l'on trouve encore très souvent en milieu rural au Québec). Nous pouvons recenser plusieurs souches différentes de Lacroix au Québec.

Pour le bien de cet article, je m'attarderai à l'ancêtre Joseph-David De la Croix. Joseph-David est né en 1644 ou 1647 selon les sources, dans la ville de Confolens en France. Il est le fils de Jacques et Antoinette Chambon. Nous en savons très peu sur ses parents. Joseph-David est cité pour le première fois en Nouvelle-France le 15 août 1670 alors qu'il est confirmé par Mgr François de Montmorency-Laval.

L'année suivante, il épouse le 19 octobre 1671 à Notre-Dame de Québec, Antoinette Bluteau, une fille de la bourgeoisie française devenue orpheline. Elle était arrivée en Nouvelle-France en tant que fille du Roy et apportait avec elle une dot de 300 livres en plus de la dot de 50 livres offerte par le roi. Joseph-David aurait à cette époque 27 ans (1644).

Malheureusement, Antoinette mourra en 1675 et aucun n'enfant ne naîtra de cette union.

Joseph-David se remarie le 18 janvier 1681 à l'Islet, avec Marie-Barthélémie Maillou (Barthomé) fille de Michel et Jeanne Mercier. Elle est née en 1667 ou 1661 selon les sources à Brie-Sous-Matha en France. Elle avait donc 14 ou 20 ans lors de son mariage.

Lors du recensement de 1681, Joseph-David déclare demeurer à St-Michel de Bellechasse (Seigneurie de La Durantaye). Il déclare alors posséder trois bêtes à cornes et douze arpents de terre en valeur.

Sept enfants connus naîtront de cette union dont les fils André, Louis et Gabriel.

Le 8 mai 1712, Joseph-David fait don d'une terre pour la construction d'une église et d'un cimetière à la Seigneurie de La Durantaye.

Il meurt le 3 octobre 1712 à Pointe-Lévy. Il avait 68 ans.

Marie-Barthélémie le suivra le 14 janvier 1713. Elle avait 52 ans.

Leurs fils assurent la descendance en Nouvelle-France.

Son fils André (1683-1765) épousera Marie-Madeleine Marchand le 5 mai 1706 à Beaumont. 11 enfants naîtront de cette union.
Source: Fichier Origine, BAnQ, PRDH

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3 juillet 2011


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7 juin 2011

L’importance de la conservation et de la diffusion des archives autochtones lors de recherches généalogiques  

Fort est d’admettre que plusieurs sinon la majorité des familles du Québec et du Canada possèdent au moins un ancêtre autochtone dans sa généalogie. Pour certains, le fait est connu depuis des années et pour d’autres, c’est une nouvelle découverte.  Par contre, les généalogistes se retrouvent devant le même questionnement, où se procurer de l’information sur la vie de cet ancêtre ?

Il est difficile d'avoir accès à des documents d'archives de qualité portant sur la culture, l'histoire et les traditions autochtones. Il faut comprendre que cette culture a depuis toujours été transmise oralement.  En fait, jusqu’à l’arrivée des pionniers en Nouvelle-France, les langues autochtones n’avaient jamais été écrites. C’était des langues uniquement orales. Évidemment, depuis, avec les traités, les dictionnaires, les documents politiques et de gestion des communautés, les langues ont dues s’adapter à la culture et elles ont été écrites, au début de manière phonétique pour ensuite être écrites afin de pouvoir communiquer plus facilement avec les pionniers français et anglais.

C'est pour cette raison que les documents d'archives disponibles seront ceux écrits par les gouvernements, les missionnaires et religieux de l'époque ainsi que par les marchands traitant avec les autochtones. Il y aura aussi très peu de photographies portant sur la vie quotidienne des Premières Nations.

Par contre, si vous voulez consulter des archives portant sur les autochtones, vous pourrez toujours consulter Bibliothèque et Archives nationales du Québec où il vous sera possible de trouver quelques documents portant sur le sujet.

Mais la plupart de ces archives sont conservés à Bibliothèque et Archives Canada ainsi que dans archives de la Compagnie de la Baie d’Hudson conservés au Manitoba. Jusque dans les années 70, les «réserves» étaient gérées par le gouvernement fédéral. Quand le gouvernement est parti, les dossiers et documents d’archives ont aussi quittés les communautés.  

Vous pouvez aussi consulter les recensements puisque l'orgine ethnique y est inscrite ainsi que dans les documents militaires (qui ne sont plus classés secrets) et les registres paroissiaux

Les documents se retrouvant aujourd’hui dans les différentes communautés sont aujourd’hui sommes tout, relativement récents. Par contre, quelques communautés possèdent leur centre d’archives contenant des archives publiques venant de leur Conseil de Bande mais surtout des archives provenant de donateurs privés dans lesquelles il est possible d’y trouver des petits trésors de documents d’archives et d’artéfacts qui ont été conservés dans des familles depuis des décennies.

Les communautés travaillent très dure pour faire revivre leur culture et faire perpétuer leurs langues et leurs traditions. Inévitablement, ils seront confrontés tôt ou tard à la question de la conservation et de la diffusion de leurs archives, autant publiques que privées. Pour l’instant, certains semblent tergiverser entre la conservation de leurs cultures de manière «archivistique ou historique» ou bien continuer à transmettre leurs savoirs de manière traditionnelle soit oralement et par enseignement.

En effet, il faut comprendre que le rôle de l'archiviste est de mettre en contexte historiques les documents d'archives auxquels il est confronté afin de mieux les interpréter et ainsi fournir des informations de qualité aux chercheurs.. Cependant, à quoi bon recueillir les légendes autochtones sur support audio ou vidéo si nous ne connaissons pas suffisamment la culture qui l'entoure ? Nous ne pourrons l'interpréter et encore moins l'intégrer de manière convenables dans nos recherches généalogiques.

Il est donc primordial de permettre la conservation et la diffusion du plus grand nombre possible de documents d'archives autochtones afin de permettre aux archivistes et ensuite aux généalogistes et chercheurs une plus grande compréhension de cette culture mais il est aussi essentiel que les Premières Nations puissent faire survivre cette culture et peut-être n'auront ils pas d'autres choix que d'opter pour des supports de conservation offrant une plus grande stabilité et pérennité dans le temps et ainsi permettre une diffusions à grande échelle de traditions devenus documents d'archives. De cette manière, il sera peut-être plus aisé de mettre en contexte les informations que nous recueillons au fil de nos recherches sur notre ou nos ancêtres autochtones.

Bonnes recherches !

Sources: Collections Canada





2 décembre 2010

Généa Logique est maintenant membre du Centre de généalogie francophone d'Amérique.





29 novembre 2010

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16 avril 2011



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5 mars 2011


Généa Logique (Sandra Lacroix) est maintenant membre de la Société Historique de la Côte-du-Sud


20 février 2011

Filles de petites vertus ces filles du Roy ?

Je me rappelerai toujours l'expression de déception que j'ai pu lire sur le visage d'un membre de ma famille lorsque je lui ai annoncé qu'il y avait au moins une fille du Roy parmis nos descendants. Cette personne comme beaucoup d'autres encore aujourd'hui, croyait que les filles du Roy étaient toutes des prostituées ou des criminelles qui avaient été obligés d'immigrer en Nouvelle-France pour sauver leur peau.

En fait, c'était loin d'être exact. Les filles du Roy étaient les filles arrivées entre 1663 et 1673 pour peupler la Nouvelle-France à la demande de l'Intendant Jean Talon. Elles portaient le nom de filles du Roy parce que leur voyage ainsi que leur dot étaient payés par le roi Louis XIV. Elles étaient sous la tutelle du roi. Ces filles étaient de différents milieux, orphelines, sans fortune ou de condition modeste elles arrivaient en Nouvelle-France avec le but de se marier rapidement cependant, elles avaient été sélectionnées par des religieuses avant leur départ afin de s'assurer de leur vertu et de leur santé. Elles recherchaient surtout des hommes établis ayant un bon métier ou bien une terre. Quelques filles avaient été triées sur le volet et étaient destinées à être présentées à des hommes de la haute société.

Les hommes pour leur part, cherchaient surtout les femmes les plus âgées et le mieux portantes pour être en mesure d'aider au dur travail de la ferme et aptent à avoir une descendance nombreuse.

Dès le débarquement, tout devait se passer très vite. Des soirées étaient organisées pour présentées les filles du Roy à la gente masculine célibataire et rapidement ces jeunes couples passaient chez le notaire afin de rédiger un contrat de mariage pour ensuite se marier dans les mois voire les semaines suivantes.

Plusieurs jeunes filles, qui avaient en moyenne 24 ans, annulaient le contrat pour ensuite en refaire un avec un nouvel homme quelques temps plus tard.

Somme toute, l'arrivée de ces jeunes filles en Nouvelle-France a certainement eu beaucoup d'avantage sur la population de la Nouvelle-France puisque dix ans plus tard, elles avaient fait tripler la population.


L'arrivée des filles du Roy

L'arrivée des Filles du Roy en Nouvelle-France en 1667.

Source: Eleanor Fortescue Brickdale / BIBLIOTH ÈQUE ET ARCHIVES Canada / C-020126

Petit détail intéressant pour les amateurs d'art, sur cette peinture l'artiste a représentée les jeunes femmes avec des robes d'habitude réservées aux filles bien nanties tandis que les Filles du Roy étaient de milieux beaucoup plus modestes. Elles n'auraient pas pu se payer pareil vêtement.



J'ai pu dénicher quelques sites sur le sujet dont certains répertorient le noms de ces jeunes filles ainsi que leur époux.

La Société d'histoire des Filles du Roy

Il était une fois des filles venues de France
(un site interactif vraiment intéressant par le Musée de la civilisation à Québec

Filles du Roy



8 février 2011

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8 février 2011

Généa Logique (Sandra Lacroix) est maintenant membre de La Société de généalogie de Québec



21 janvier 2011


Histoire des noms de famille ou anthroponymie

Savez-vous que le nom de famille le plus populaire au Québec est Tremblay ? Il y a de forte chance ! Mais savez-vous d'ou provient le nom Tremblay ? Pour le savoir, il faut se tourner vers l'onomastique ou plus précisement vers l'antrhoponymie, une des branches de l'onomastique, soit l'étude de l'origine et de l'évolution des noms propres.

La littérature soutient que l'arrivée des noms de famille remontent vers le XIIe siècle. À cette époque, un phénomène commence à s'immicer dans les choix des parents pour le prénom de leurs enfants, il s'agit de la MODE. De la même manière qu'aujourd'hui nous pouvons retrouver 5 William, Samuel, Jacob ou Antoine dans la même classe, les parents de l'époque avaient tendance à donner à leur nouveau-né, un prénom populaire. Le prénom pouvait être populaire pour différentes raisons tel que le prestige. Donc, en 1312, il était prestigieux de porter le nom de Raimundus, Guillelmus ou Bernadus.

Cette mode est rapidement devenu un problème, puisque le choix de prénom devint rare, d'ou la tendance à donner un surnom (d'ou surname en anglais) à une personne pour la différencier d'une autre personne portant le même prénom.

Essentiellement, nous pouvons classer les types de nom de famille en 4 catégories, soit;

- Les noms de personne (père ou mère); À l'époque, c'était Jean fils de Martin qui devint avec le temps, Jean Martin ou bien Charles Mathieu pour Charles fils de Mathieu. Plus rarement, le nom de la mère était donné comme surnom tel que Jeanne fille de Martine ou Jean fils de Martine qui devint Jeanne Lamartine. Un fait important à noter est qu'à cette époque, l'empire germanique influencait énormément d'ou la provenance de plusieurs prénoms, aujourd'hui bien connu, d'origine germanique. Pensons par exemple à Louis, Charles ou Thierry pour ne citer que ceux-là.

- Les noms de métiers ; Pour que ce surnom soit efficace, il devait représenter un métier qui était rare dans le village ou dans le hameau. Pensons notamment au forgeron d'ou provient le nom de famille Lefebvre ou bien au boucher pour Boucher.

-Les sobriquets ou surnoms divers; Les surnoms tels que Leblond, Lachance ou Pigeon peuvent être difficile à expliquer. Est-ce que la personne portant le surnom Pigeon ressemblait à un pigeon ? Est-ce que Lachance était une personne chanceuse ?

-l'utilisation de toponymie; La toponymie a donné lieu à la naissance de plusieurs surnoms devenu avec le temps des noms de famille. Pensons par exemple à Joseph Lacroix (qui vit près de la croix) ou bien Marcelin Dupont (qui vit près du pont).

Evidemment, les noms de famille québécois ont leur histoire propre. Vous n'avez qu'à penser qu'aux Payment dit Larivière ou bien au Pépin dit Lachance. Quelques fois, il est possible de trouver l'origine du nouveau surnom. Il peut par exemple indiquer le village d'origine du nouvel arrivant tel que Legros dit St-Laurent (St-Laurent dans le Périgord en France) ou bien au Brunelle dit Beaufort qui était avant Limousin dit Brunelle-Beaufort. (Fort probablement de Limousin en France).

J'ai trouvé peu de sites sur l'anthroponymie québécoise mais je suis tombée sur quelques titres disponibles en librairie ou en bibliothèque. En voici un en particulier que je vais fort probablement me procurer très bientôt. Dictionnaire des noms de famille du Canada français.


*** N'hésitez pas à me contacter si vous avez des commentaires sur les divers sujets abordés sur ce site. Je publierai avec plaisir vos commentaires et vos suggestions. Vous pouvez aussi suivre Généa Logique sur Facebook .***

8 janvier 2011


L'art de bien débuter sa généalogie


Avant de vous lancer dans le monde de la généalogie, il convient de répondre à certains critères pour mieux diriger vos recherches. Tout d'abord, vous devez être prêts à y investir du temps, beaucoup de temps. Sans devoir y travailler 24 heures par jour, vous devrez quand même être disposés à y travailler régulièrement pour ne pas perdre le fils de vos recherches.

Comme n'importe quelles passions, si vous y prenez goût, vous ne compterez plus les heures !

Il faut donc être relativement assidu, ordonné, déterminé, persévérant et logique.

Vous aurez aussi besoin de certains accessoires de base dont:

- des crayons et un cahier de notes (éviter les feuilles lignées ou les feuilles brouillons pour y griffonner des notes en bas de page, vous vous y retrouverez plus facilement avec un cahier)

- un ordinateur pourra vous permettre de colliger plus facilement vos informations. Vous pourrez créer des fiches d'individus dans Excel par exemple.

- tout dépendant du but de vos recherches, vous pouvez créer facilement vous-même un modèle d'arbre généalogique en vous inspirant des milliers d'arbres généalogiques disponibles sur Internet.

Il existe aussi plusieurs livres sur l'art de bien débuter ses recherches généalogiques disponibles en ligne ou en librairie.

Ensuite, vous devez être prêts à recueillir de l'information de base afin de débuter vos recherches. Avant dans vous lancer dans l'exploration des bases de données et des centres d'archves, je vous conseille fortement de recueillir de l'information auprès des personnes de votre famille. Si vos parents ou grands-parents sont encore vivants, prenez le temps de leur poser des questions sur l'histoire de la famille.
Vous serez surpris de constater à quels points certaines personnes peuvent vous fournir des informations détaillées. Pensez à prendre en note les dates de naissance des individus, les dates de mariage, de décès, de baptême, de confirmation, les noms des parrain et marraine, les lieux de naissance, de mariage, etc. En fait, toutes les informations qui pourraient vous aider à retracer certaines personnes ou bien confirmer l'identité d'autres au cours de vos recherches. Même les petits détails qui peuvent vous paraître anodins au premier abord peuvent vous aider.
Consultez aussi les photos et les documents familiaux.

Même si l'on peut maintenant effectuer une majeure partie de ses recherches avec l'aide d'Internet, il ne faut surtout pas négliger les archives. (L'archiviste en moi n' a pas le choix de le mentionner). Ne soyez pas gênés de vous rendre dans un centre d'archives, les personnes sur place sont formées pour vous aider. De toute manière, aucun document numérisé ne vaut la sensation de tenir entre ses mains un document d'époque et de sentir l'odeur qui se dégage des vieux documents. (Je n'entend pas ici l'odeur de moissisure mais bien l'odeur de l'encre, du papier, des reliures et de la poussière.)
Sur place, vous pourrez obtenir des photocopies des documents que vous pourrez ramener avec vous pour vos propres archives personnelles.
Si par contre, vous ne pouvez vous rendre sur place pour consulter un document, contactez le centre d'archives en question. Plusieurs acceptent d'envoyer par courriel ou par la poste les documents demandées. Sinon, certains généalogistes, tel que Généa Logique, offrent aussi le service de se déplacer pour vous.

De plus en plus de centres d'archives dans le monde ont numérisé une partie de leurs archives pour faciliter l'accessibilité.
Ici au Québec, Bibliothèque et Archives nationales du Québec offre le portail PISTARD. Au Canada et en collaboration avec BAnQ, Bibliothèque et Archives Canada nous offrent Voicimafamille, un outil de recherche qui vous permettra de chercher dans plusieurs provinces à la fois.

Explorer le Web pour découvrir les différents centres d'archives en ligne !

Pensez aussi à consulter la multitude des sites personnels en généalogie. Des associations de famille existent aussi et ils pourront vous fournir des informations primordiales sur certains ancêtres. Au Québec, il y a la Fédération des familles souches du Québec qui regroupe ces associations.

Dès que vous serez prêts à y consacrer quelques heures de votre temps, vous vous rendez compte que les recherches avancent assez vite pour les premieres générations et en général, bien que la généalogie soit relativement une discipline plutôt jeune (si l'on se compare à la France par exemple), les recherches s'effectuent relativement bien si l'on veut bien s'en donner la peine.

Il y aurait tant à dire sur les différents sites utiles, les outils, le vocabulaire, les logiciels, les ancêtres, l'immigration, la validation des sources, etc...


Si vous décidez par contre de confier la réalisation de vos recherches à des experts et à des passionnés, pensez à Généa Logique. Après une courte étude gratuite de votre patronyme et de la recherche désirée je serai en mesure de vous indiquer si la recherche est possible, le coût ainsi que le temps que cela pourra me prendre. Généralement, en très peu de temps (quelques jours), je pourrai vous fournir votre arbre généalogique sur 10 à 12 générations (soit environ le 17e siècle).

Sachez aussi que je travaille présentement sur l'élaboration de cours en ligne d'initiation en généalogie dont le premier chapitre sera disponible gratuitement pour vous donner un avant-goût.

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2 janvier 2011


La généalogie génétique ou la recherche de ses ancêtres par l'ADN

Saviez-vous qu'il est possible depuis une dizaine d'années de compléter ses recherches généalogiques par des tests d'ADN comme ceux utilisés pour les tests de paternité ? Déjà forts populaires aux États-Unis, ces tests deviennent de plus en plus populaires auprès des généalogistes et de tous ceux qui s'intéressent à leurs origines. Pour quelques centaines de dollars, vous pourrez connaître vos origines les plus lointaines ou bien si vous êtes adoptés, connaître votre profil génétique et peut-être orienter vos recherches pour découvrir vos parents biologiques.

Un des sites les plus connus Family Tree DNA , vous offre la possibilité de tester vos gènes venant de votre mère et de votre père (mtDNA et YDNA) et ainsi réfuter ou confimer certains liens familiaux dans votre arbre généalogique. Par exemple, vous pourriez être persuadés par le resultat de vos recherches généalogiques qu' aucun de vos ancêtres n'est de descendance africaine puisqu'aucune note n'a été trouvée à ce sujet en épluchant les registres d'états civils ou les archives familiales mais les gènes vous diront peut-être autre chose. Vous avez peut-être des ancêtres africains, afro-américains, asiatiques ou autochtones.

Pour certaines parties de la population telles, les afro-américains, ce genre de test est très populaire puisqu'il est impossible pour eux de consulter des archives sur leurs origines en raison de l'esclavage. Ainsi, certains décrouvriont de quelle partie de l'Afrique provenaient leurs ancêtres tandis que d'autres découvriront qu'ils ont des ancêtres européens et que seulement 10% de leurs gènes proviennent d'Afrique. En effet, il a été possible, grâce à ces tests de confirmer que Thomas Jefferson, le troisième président des États-Unis avait eu un enfant hors mariage avec une esclave mûlatre. Ainsi, tous les descendants de cet enfant possèdent des gènes d'origines européennes même si la couleur de sa peau est noire.

Un autre site, Oxford Ancestors, britannique celui-ci, vous offre les mêmes combinaisons de tests soit le test mtDNA (Maternal Line) et le test YDNA (Paternal Line) pour environ 180 livres sterling chacun.

Évidemment, dès que vous acceptez de subir les tests vous acceptez aussi que les résultats soient ajoutés dans leurs bases de données et ainsi qu'ils soient disponibles pour consultation.

Ces tests ne vous offrent pas seulement l'occasion de créer une filliation mais aussi de situer dans le temps certains génomes. Par exemple, grâce à la génétique, les scientifiques ont pu établir une sorte d' "horloge moléculaire" à partir de laquelle les généticiens ont pu calculer que tous les humains d'aujourd'hui descendent d'une seule et même femme l'(Ève mithocondriale) Ensuite, les humains se seraient divisés en tribus, en clans et dispersés à travers le monde sur des milliers d'années.

Grâce à cette étude, ils ont pu déterminer entre autre que 90% des Européens descendaient de 7 fondateurs et que la moitié des Juifs d'Europe descendent de 4 femmes qui vivaient au Moyen- Orient il y a environ 1000 ans.

Si le sujet vous intéresse, vous pouvez aussi consulter le Génographic Project, un projet mit sur pied par le National Geographic il y a quelques années dans le but de répertorier la migration de l'humain sur la planète grâce à l'étude de l'ADN.





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28 décembre 2010


Avez-vous du "sang irlandais" ?

L'expression est populaire au Québec mais est-elle utilisée à bon escient ? Il faut remonter quelques centaines d'années pour comprendre l'arrivée des Irlandais au Québec.En fait, si l'on considère les vagues d'immigrations qui ont peuplées notre province depuis le 17e siècle, l'immigration irlandaise est l'une des plus importantes avec l'immigration française, écossaise et anglaise. Donc, on pourrait affirmer qu'un québécois d'ascendance catholique sur cinq possède au moins un ancêtre irlandais. Ce qui est énorme ! Cela équivaut à environ 20% de la population. Mais que veut dire avoir du "sang irlandais" ?

L'on pourrait qualifier l'immigration irlandaise comment étant une des plus anciennes puisque l'on peut retracer l'arrivée des premiers Irlandais au Canada vers le 17e siècle à Terre-Neuve. Cependant, l'arrivée massive d'Irlandais au pays remonte au 19e siècle avec la Grande Famine qui toucha la culture de la pomme de terre en Irlande. Près d'un million d'Irlandais quittent l'Île d'Émeraude. L'on considère qu'entre 1860 et 1900, les Irlandais formaient environ 25% de la population du Québec. La plupart des immigrants sont catholiques mais l'on retrouve aussi des protestants qui finissent tranquillement par soit quitter le Québec vers l'Ontario et les États-Unis soient par marier un ou une catholique et finissent par se convertir.

En 1950, l'on compte 1 500 000 Irlandais au pays et en 1986, 700 000 Canadiens sont d'origine irlandaise et presque 3 millions ont au moins 1 ancêtre irlandais.

L'arrivée massive d'immigrants européens au pays amène aussi plusieurs épidémies comme le choléra et le typhus. L'ouverture de la station de la quarantaine sur la Grosse-Ile près de Montmagny a accueillit 100 000 immigrants qui devaient séjourner sur l'ïle avant d'avoir accès aux portes du pays. Sur les 100 000 immigrants, 95% sont Irlandais. 20% des immigrants meurent durant la traversée ou sur la Grosse-Ile. Plusieurs enfants perdent leurs parents et seront adoptés par des
familles québécoises.

Mais quand est-il de l'apport génétique de ses immigrants sur la population québécoise d'aujourd'hui ? Sur les milliers d'immigrants irlandais catholiques à être venus au Québec depuis le 17e siècle, quelques-uns peuvent être qualifiés de fondateurs. C'est â dire qu'ils se sont établis au Québec et qu'ils ont eu une descendance. Les autres se sont soient établis ailleurs au pays, aux États-Unis ou bien n'ont pas eu de desencance. Les fondateurs qui se sont installés au Québec sous le Régime français (1608-1760) se retrouvent plus souvent dans les arbres généalogiques des Québécois contemporains que les immigrants plus récents du 19e siècle. La proportion de leur contribution génétique est donc plus importante. En fait, l'on considère qu'environ 1% du patrimoine génétique des Québécois contemporains qui possèdent un ancêtre irlandais
est irlandais.

Comme comparaison, l'on considère que la contribution des gènes d'un grand-parent légués à un petit-enfant est de 25%.

Outre leurs gènes, les Irlandais nous ont laissé un héritage culturel très riche. Entre autre, la fête de l'Halloween qui a été transportée jusqu'en Amérique du Nord durant le 19e siècle ou bien plusieurs églises ou écoles qui portent souvent le nom de Saint-Patrick en l'honneur du patron des Irlandais. La musique folklorique est aussi teintée de l'apport de la culture irlandaise. Plusieurs patronymes sont d'origine irlandaise comme Murphy, Doherty, Nelligan, Travers, Ryan, O'Neil, O'Connor, McCarthy, Kennedy et Johnson.

Plusieurs personnalités du Canada sont d'origine irlandaise dont Émile Nelligan, La Bolduc (Mary Travers), Jim Concoran, Lawrence Cannon, Daniel Johnson et plusieurs autres.

La Saint-Patrick n'est donc pas fêtée d'hier au Québec même que le défilé de la Saint-Patrick à Montréal est le plus ancien de l'Amérique du Nord.

En fait, que le Québécois contemporain ait ou non du "sang irlandais", il n'hésite pas à fêter en grand le 17 mars en l'honneur des tout ces immigrants qui ont façonné le visage de la province.

Si le sujet vous intéresse, sachez qu'une étude a été faite il y a quelques années sur la contribution génétique des immigrants irlandais dans la population québécoise. La contribution des Irlandais au patrimoine génétique de la population québécoise .

Petit vidéo sur les orphelins irlandais

17 décembre 2010

On a tendance à penser que tout nos ancêtres, parce qu'ils ont travaillé fort pour défricher et s'installer sur les terres hostiles du Nouveau Monde, étaient des saints ou des personnes dotées d'une grande intégrité. En fait, c'est faux ! Tout comme c'est faux de penser que le pays a été peuplé de prisonniers ou de prostituées. Nous ne sommes pas radicalement différents de ce qu'étaient nos ancêtres il y a plus de 400 ans. La période et les conditions de vie sont seulement différentes. Donc quand vient le temps d'établir un arbre généalogique, je ne suis aucunement surprise de découvrir des côtés un peu plus sombres ou illégales de la vie de certains pionniers. J'en suis même un peu rassurée. Les archives nous offrent la possibilité de connaître certaines facettes de l'Histoire qui sont si facilement "oubliées" quand vient le temps d'enseigner cette discipline dans les écoles.

Par exemple, dans la Ville de Québec, pourquoi avons nous donné le nom d'Abraham aux célèbres Plaines de la ville ainsi qu'à une côte souvent achalandée reliant la Haute à la Basse- ville ? Est-ce un personnage illustre ? Un navigateur célèbre ? Pas tout à fait.. En fait, ces deux endroits de la ville, les Plaines d'Abraham et la Côte d'Abraham, ont été nommées ainsi en l'honneur d'un homme, Abraham Martin dit l'Écossais. Martin serait arrivé en Nouvelle-France vers 1620 en compagnie de sa femme, Marguerite Langlois ainsi que sa soeur Françoise et son beau-frère Pierre Desportes (Les parents du premier-né viable en Nouvelle-France, Hélène Desportes). Habitant de métier, pêcheur et peut-être même navigateur, Abraham possédait un domaine de 32 âcres ou l'on retrouve aujourd'hui les Plaines d'Abraham. La côte porterait son nom simplement parce qu'il utilisait ce sentier pour aller faire boire ses bêtes dans la Rivière St-Charles. Bien qu'il fut un personnage proche de Champlain (Champlain lui aurait légué de ses possessions), cela n'empêcha pas Martin d'être accusé de viol sur une jeune fille de 16 ans en 1649. Il fût reconnu coupable et fut emprisonné pour ce motif.

Pour ce qui est de son sobriquet de l'Écossais, plusieurs hypothèses sont suggérées. Soit qu'il effectua plusieurs voyages en Écosse, qu'il soit de descendance écossaise ou bien qu'il ait pu tremper dans quelques organisations clandestines. Souvent, ces surnoms étaient utilisés pour protéger l'identitée des déserteurs.

Malgré tout, il eu quand même une descendance très nombreuse et il est l'ancêtre de plusieurs Québécois dont une branche des Martin mais aussi des Racine et des Cloutier, puisqu'il a eu plusieurs filles.

Ce n'est qu'une personne, un exemple parmi tant d'autres. Même si la plupart des pionniers ou des premiers habitants ne sont pas passés à l'Histoire, ils font quand même parti de VOTRE histoire ! Et c'est là que tout ceci prend de son importance...

Sources : Dictionnaire biographique du Canada

6 décembre 2010

- NOUVEAUTÉ - Pensez souligner de manière originale l'arrivée d'un nouveau-né en lui offrant son arbre généalogique. Généa Logique offre maintenant l'ascendance directe double (père et mère) jusqu'aux premiers ancêtres arrivés en Nouvelle-France. Une manière originale de souligner l'importance de la venue au monde de ce nouveau membre de la famille. Contactez- moi pour les détails !